Ressources rh

 
6-qualites-manager.png
  • Management et bien-être
  • 03/11/2021

Les 6 qualités d’un manager

Le 3 novembre, c'est la journée mondiale de la gentillesse (oui, oui !). D'ailleurs faire preuve de gentillesse et d'empathie serait une des clés de la productivité au travail. Une qualité primordiale pour un bon manager ?

Aujourd'hui, les managers font l’objet de toutes les attentions. Que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans les couloirs de l’entreprise, les commentaires vont bon train sur leurs capacités à tenir leur rôle : “mon manager n’est pas à l’écoute, il ne se remet pas en question, il n’a pas les épaules pour mener une équipe…”

Mais qu’est-ce qu’un bon manager ? En réalité, tout dépend de la politique de l’entreprise, de ses valeurs et de ses objectifs.

Le point dans cet article.

 

1. L’empathie et l’intelligence émotionnelle

En ayant une équipe à sa charge, le manager a la responsabilité de veiller au bien-être individuel et collectif de ses collaborateurs. Ainsi, un salarié qui se sent mal à l’aise avec son manager, qui le trouve froid, directif, voire « sans cœur », risque de se désengager et se démotiver.

Pour créer une atmosphère sereine et de confiance au sein de son équipe, un manager doit donc faire preuve de gentillesse, d’empathie et d’intelligence émotionnelle.

 

Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?

Être empathique, c’est être attentif aux émotions des autres et les comprendre. En somme, l’empathie est étroitement liée à l’intelligence émotionnelle. En effet, l’intelligence émotionnelle est la capacité à être conscient de ses émotions et celles des autres, et de les comprendre.

Prenons un exemple : à chaque fin de mois, Clémence est stressée. Elle a peur de faire des erreurs lors de l’élaboration de la paie. Du coup, elle répond sèchement à ses collègues, elle s’agite, s’énerve et communique son stress à son manager. En faisant preuve d’intelligence émotionnelle, le manager a conscience de son stress et de celui de Clémence. Il peut alors agir sur son propre stress en évitant de le répercuter sur son équipe, et proposer un échange avec Clémence pour trouver une solution (par exemple, l’orienter vers une formation pour apprendre à mieux gérer son stress et gagner en confiance).

 

2. L’ouverture d’esprit

Un bon manager doit garder l’esprit ouvert ! Que ce soit dans ses relations ou dans son travail, il n’a pas toujours réponse à tout et ne détient pas la vérité absolue. Ainsi, être ouvert d’esprit, c’est entendre des avis différents du sien sans les rejeter de but en blanc. Au contraire, un manager ouvert d’esprit les analyse avant de trancher. Il sait aussi se remettre en question et cultiver sa curiosité en restant alerte sur ce qu’il se passe dans son domaine d’activité et dans son équipe.

En somme, l’ouverture d’esprit est la capacité à accueillir le changement et la différence dès lors qu’ils permettent de faire grandir les collaborateurs, d’améliorer l’activité et la performance de l’entreprise !

 

3. Avoir une vision et fédérer son équipe

« On ne comprend pas ce qu’elle attend de nous », « ses consignes ne sont pas claires », « je suis perdu ! ». Voici quelques exemples de phrases qui témoignent d’un manque de vision de la part du manager. Or, comment motiver et créer une bonne dynamique d’équipe si les collaborateurs ne savent pas dans quelle direction aller ?

Un bon manager a une vision claire et précise pour son équipe. Une vision en lien avec la mission et les objectifs de l’entreprise qu’il se sera approprié. Ainsi, à lui d’observer le fonctionnement et les personnalités de son équipe, de définir des objectifs propres à son service, d’inspirer, de motiver pour embarquer ses salariés avec lui

En développant cette compétence, vous permettrez à votre équipe de gagner en performance. D'ailleurs, comment se situe actuellement votre entreprise en termes d'efficacité ? Pour le savoir, faites le point à l'aide de notre quizz  !

 

4. La capacité à prendre des décisions

La gentillesse n’est pas incompatible avec la fermeté. Dans son rôle, le manager est amené à prendre des décisions, à trancher quand il le faut dans l’intérêt du groupe et de la vision. Et parfois, les décisions à prendre ne feront pas l’unanimité.

Par exemple, quand un collaborateur enchaîne les erreurs, qu’il ne tient pas compte des retours faits par son manager, ce dernier doit agir. Il peut, par exemple, provoquer un entretien de “recadrage” afin de poser ensemble le problème et d’imaginer, toujours ensemble, les solutions.

 

5. Être un bon communiquant

Tout le monde a déjà fait l’expérience d’une « mal communication », voire d’une absence de communication, et le résultat n’est jamais bon.

Créer un climat sain et donner les moyens à son équipe d’être performante passent par une communication fluide où les échanges ne sont pas parsemés de phrases à rallonge et de mots complexes. Un manager qui communique bien sait se faire entendre, se faire comprendre et faire passer des messages clairs et impactants !

 

6. Déléguer

Il va sans dire qu’un manager n’est pas un super-héros. Comme tout le monde, son énergie fluctue au gré de sa charge de travail et de son état émotionnel. Aussi, bien qu’il soit considéré comme le « sachant » du service, l’erreur est de prendre un maximum de travail à sa charge. Or, en étant manager, il n’a plus seulement la partie opérationnelle à gérer, il a aussi toute la partie gestion d’équipe. Et cette mission prend du temps !

Ainsi, un bon manager doit apprendre à déléguer en répartissant la charge de travail avec ses collaborateurs et à leur faire confiance.

 

Reconnaissez-vous ces qualités chez vos managers ? Si oui, c’est une excellente nouvelle ! Si non, cela peut changer parce que ces qualités sont des soft skills (savoir-être), et les soft skills peuvent s’acquérir. Comment ? On vous dit tout dans notre guide « tout savoir sur les soft skills » !

guide soft skills

A propos de l'auteur

La rédaction

Team Eurécia

Contributeurs timides, les billets signés de la rédaction sont tous écrits avec passion !

Tous les articles