Indemnites journalieres
  • Management et bien-être
  • 02/09/2014

Les Français moins absents en 2013 ont coûté plus cher aux entreprises

Pour la 6e année consécutive, le cabinet Alma Consulting Group dévoile dans son baromètre les chiffres de l’absentéisme en France. Et le moins que l’on puisse dire c’est que cela coûte cher aux entreprises privées.

9 milliard d’euros en 2013

C’est le coût engendré en 2013 par les 15.6 jours d’absences cumulées en moyenne des salariés français pour cause de maladie ou d’accident. En 2012, ces dépenses étaient estimées à un peu moins de 7 milliards d’euros.

Raison évoquée : les coûts directs ont explosé passant de 6.98 milliards en 2012 à 8.83 milliards d’euros en 2013 ! Alors comment justifier cette augmentation ? Un seul mot : charges. En effet, les employeurs ont plus souvent remplacé leurs effectifs pour compenser l’absentéisme ce qui a eu pour conséquence d’augmenter leurs charges d’1,7 %.

L'absentéisme en France dans les entreprises privées

Des salariés moins absents en 2013…

La répartition géographique de l'absentéisme

Source 6ème Baromètre de l’Absentéisme, Alma Consulting Group

Même si l’absentéisme des salariés français coûte extrêmement cher aux entreprises privées,

  • on peut tout de même relever un léger mieux quant au  nombre de jours total d’absences. En 2012, les français ce sont absentés 16.6 jours en moyenne
  • contre 15.6 jours en 2012.  Une amélioration donc qui doit être soulignée malgré des disparités dans les secteurs d’activité.

La palme revenant au secteur du transport dont le taux a bondi en 2013 avec 6.76% de taux d’absentéisme soit 24.7 jours d’absences. Les arrêts maladies représentant un quart des absences dans ce secteur davantage exposé aux accidents du travail.

L'absentéisme par secteur d'activité

Source 6ème Baromètre de l’Absentéisme, Alma Consulting Group

Si l’étude a pour but de mettre en exergue l’absentéisme des salariés dans les entreprises privées, n’oublions pas que 55 % d’entre eux n’ont jamais été absents en 2013 soit 4 points de plus que l’année précédente. Restons optimistes !